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Gestion des talents

Gagnez du temps avec notre exemple d’entretien individuel gratuit

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17 minutes de lecture
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Un entretien individuel se passe bien quand il est préparé, structuré et centré sur des faits. La difficulté vient souvent du manque de méthode : questions trop vagues, échanges qui partent dans tous les sens, objectifs mal cadrés ou absence de données concrètes pour évaluer l’année. Le résultat est un rendez-vous qui produit peu d’informations utiles et ne débouche sur aucune décision claire.

Pour bien conduire un entretien individuel, il faut savoir quoi analyser, comment questionner et comment transformer l’échange en actions concrètes. C’est l’un des leviers les plus accessibles pour améliorer la gestion de carrière et donner de la visibilité au collaborateur sur sa progression.

Qu’est-ce qu’un entretien annuel d’évaluation ?

L’entretien annuel d’évaluation est un échange structuré entre le manager et le collaborateur pour analyser les résultats obtenus, les compétences mobilisées et l’évolution du poste au cours de l’année. C’est un outil de mesure, mais surtout un espace de régulation qui permet d’objectiver les performances et d’identifier les écarts entre attentes et réalisations.

Factorial centralise les objectifs, les feedbacks et l’historique du collaborateur. Le manager arrive à l’entretien avec toutes les infos déjà structurées.

Si le Code du travail ne le rend pas obligatoire, il peut l’être via une convention collective interne à l’entreprise. Lorsqu’il existe, l’entreprise doit en respecter le cadre: critères d’évaluation connus à l’avance, égalité de traitement, traçabilité des décisions prises.

Même s’il est annuel, certaines organisations optent pour un rythme semestriel pour suivre plus finement les objectifs. L’entretien n’est pas un jugement isolé: il repose sur des données factuelles, des exemples concrets et une discussion orientée collaboration plutôt que sanction.

Bien préparé et bien mené, il devient un levier de reconnaissance, d’engagement et d’alignement entre les collaborateurs, les managers et la direction RH. C’est aussi l’un des meilleurs moyens d’identifier les potentiels, d’anticiper les besoins en compétences et de nourrir une culture du feedback constructive.

À noter : Il est important de ne pas confondre l’entretien annuel d’évaluation avec le feeedback 360. Cliquez sur ce lien pour découvrir notre article de comparaison 🚀

Quelles différences entre entretien annuel, entretien professionnel et entretien individuel ?

L’entretien annuel évalue la performance sur l’année écoulée. Il s’appuie sur des objectifs mesurables, des exemples de résultats et une analyse des compétences réellement mobilisées. C’est un outil de pilotage opérationnel.

L’entretien professionnel est obligatoire tous les deux ans. Il ne juge pas la performance. Il sert à examiner les perspectives d’évolution, les besoins de formation et la trajectoire professionnelle du collaborateur. L’enjeu est la progression et la sécurisation du parcours.

L’entretien individuel désigne un échange ponctuel, formel ou non, utilisé pour ajuster une mission, résoudre une difficulté ou suivre un objectif en cours. Il répond à un besoin immédiat plutôt qu’à un cadre normé.

Clarifier ces distinctions est essentiel pour éviter les confusions dans les équipes et structurer une politique RH cohérente. L’entretien annuel d’évaluation reste le socle sur lequel construire des plans d’action individuels et collectifs.

Objectifs pour les RH, managers et collaborateurs

L’entretien annuel n’a de sens que s’il est porteur d’objectifs clairs pour toutes les parties prenantes :

  • Pour les RH : c’est un point de collecte stratégique d’informations terrain, qui alimente les décisions en matière de GPEC, de formation, de réorganisation ou de mobilité ;
  • Pour les managers : c’est un moment-clé pour faire un retour qualitatif sur les résultats, lever les irritants, renforcer la relation de confiance et co-construire la feuille de route à venir ;
  • Pour les collaborateurs : c’est un espace d’expression, de reconnaissance et de projection, où il est possible d’exposer ses attentes, de valoriser ses efforts et de se positionner dans l’entreprise.

Bref, un outil à la fois RH, managérial et stratégique, à condition d’être bien structuré, bien documenté… et bien compris.

Factorial harmonise les objectifs et les suivis pour que RH, managers et collaborateurs avancent avec les mêmes repères.

Notre modèle d’entretien annuel à télécharger gratuitement

L’entretien annuel d’évaluation reste un rendez-vous stratégique pour les PME. Bien mené, il structure le dialogue entre le collaborateur, son manager et les ressources humaines. Il aligne les attentes, identifie les leviers de progression et oriente les trajectoires individuelles dans le sens des enjeux collectifs. Encore faut-il disposer du bon support.

C’est pourquoi nous avons conçu un modèle d’entretien annuel gratuit, directement inspiré des meilleures pratiques observées dans les PME et ETI. Clair, structuré et opérationnel, il accompagne les managers pas à pas dans la préparation, l’animation et la formalisation de l’échange. Il inclut des exemples de questions, des axes de réflexion pour les collaborateurs, et une grille de synthèse facilitant le suivi dans le temps.

Utiliser un modèle commun, c’est gagner en cohérence entre équipes, harmoniser les pratiques RH et permettre aux managers de se concentrer sur l’essentiel : créer les conditions d’un dialogue ouvert, constructif et orienté performance.

Pourquoi utiliser un exemple d’entretien individuel ?

Même si chaque entretien individuel doit refléter la réalité de l’entreprise et la singularité du collaborateur, s’appuyer sur un exemple structuré permet d’en garantir la cohérence, la qualité et l’efficacité. Pour les équipes RH comme pour les managers, disposer d’un modèle facilite la préparation, la conduite et l’exploitation de l’échange.

C’est aussi un moyen d’aligner les pratiques et de gagner un temps précieux, tout en sécurisant le cadre juridique et managérial de l’exercice. Voici les trois grands bénéfices identifiés.

Clarifier les attentes des deux parties

Un exemple bien conçu agit comme une feuille de route partagée. Il permet d’objectiver l’échange, de poser un cadre clair et d’éviter les zones d’ombre qui génèrent frustration ou malentendus. Du côté du collaborateur, cela aide à mieux se projeter, à préparer ses réponses et à comprendre le sens de la démarche. Du côté du manager, c’est l’assurance de ne rien oublier et de formuler des attentes de manière transparente et structurée.

Guider les managers dans la conduite de l’échange

Tous les managers ne sont pas à l’aise avec l’exercice de l’entretien annuel. Proposer un exemple les aide à gagner en légitimité et en posture, en leur fournissant une trame logique, des formulations claires et des axes d’évaluation pertinents. Cela favorise une approche bienveillante mais exigeante, orientée résultats et développement. Une trame solide, c’est aussi un soutien concret pour faire face à des sujets sensibles ou à des collaborateurs plus réservés.

Harmoniser les pratiques RH dans les PME

Dans une PME ou une ETI, où plusieurs managers peuvent mener des entretiens, la standardisation est un levier de professionnalisation RH. Un modèle commun assure une évaluation équitable, facilite la consolidation des données et renforce la crédibilité du processus. Cela permet aussi aux RH d’identifier plus facilement les signaux faibles, de repérer les besoins récurrents et de mettre en place des actions globales de pilotage ou de transformation.

Les erreurs fréquentes lors d’un entretien annuel et comment les éviter

Les questions orientées faussent la qualité de l’entretien. Lorsqu’un manager suggère déjà la réponse, le collaborateur s’autocensure et masque des signaux utiles. Les questions neutres et ouvertes sont plus efficaces, car elles donnent accès au ressenti réel et facilitent un échange honnête.

Prendre des notes mot à mot bloque la dynamique. Le collaborateur se ferme et l’entretien perd en profondeur. Ce qui compte, ce sont les faits saillants et les décisions à retenir. Une courte synthèse en fin de séquence suffit, surtout si un outil RH permet de formaliser proprement le compte rendu après coup.

La confusion entre évaluation et rémunération brouille le cadre. Mélanger bilan annuel et négociation salariale crée des attentes irréalistes et détourne l’échange de son objectif. Mieux vaut garder des temps distincts pour préserver la clarté et la confiance.

Un entretien sans données chiffrées reste trop vague. Les résultats doivent être étayés par des indicateurs simples, préparés en amont. Sans cela, l’évaluation devient subjective et les décisions plus difficiles à justifier. Centraliser ces données dans un outil RH évite les angles morts et sécurise l’analyse.

Des objectifs flous fragilisent la projection. Un collaborateur a besoin d’un cadre précis pour s’engager. Définir des objectifs mesurables, avec un périmètre clair, donne du relief à la discussion et facilite le suivi.

Le manque de suivi après l’entretien est une erreur majeure. Sans plan d’action et sans points réguliers, l’exercice perd tout impact. La centralisation des comptes rendus dans une solution RH garantit que les décisions prises deviennent effectives et suivies dans le temps.

Comment préparer l’entretien annuel d’évaluation ?

Un entretien annuel bien mené dépend d’une préparation solide. Le manager doit arriver avec des données factuelles, des exemples vérifiables et une vision claire des objectifs à analyser. Sans ce travail en amont, l’échange devient flou et perd sa valeur opérationnelle.

Dans un premier temps, l’employeur doit informer le collaborateur ou la collaboratrice de la tenue de cet entretien par l’envoi d’une convocation. Les méthodes et techniques d’évaluation professionnelle devront y être détaillées ainsi que les points qui seront abordés afin que le ou la salarié(e) puisse se préparer.

L’employeur ou le manager devra préparer sa trame d’entretien avec notamment la préparation d’une liste de questions à poser au salarié. De son côté, l’employé pourra en faire de même.

Il est également recommandé de préparer une grille d’entretien afin d’extraire des données objectives, données qui devront rester confidentielles. Le mieux est encore de voir un exemple d’entretien annuel d’évaluation rempli pour vous guider.

Comment gérer les sujets sensibles pendant l’entretien ?

Une performance insuffisante se traite avec des faits précis et vérifiables. Le manager pose le constat, vérifie la compréhension, puis explore les causes sans jugement pour construire un correctif crédible.

Les comportements problématiques demandent une description factuelle et l’explication de leur impact. Le collaborateur réagit ensuite, ce qui permet de distinguer la perception de la réalité et d’ajuster les attentes.

Les tensions d’équipe se gèrent en revenant au fonctionnement professionnel. Le manager analyse les méthodes, la communication et les responsabilités pour dégager un ajustement simple et immédiatement actionnable.

Les sujets liés au risque psycho-social exigent un cadrage strict. Le manager écoute, reformule et oriente le collaborateur vers les RH ou un référent adapté pour garantir un traitement approprié.

Exemple d’entretien annuel d’évaluation rempli

Vous avez donc pu préparer votre entretien et le jour J approche. L’entretien annuel d’évaluation s’organise généralement autour de 3 étapes : le bilan de l’année qui vient de passer, l’évaluation des objectifs et des compétences et enfin, une projection sur l’année à venir.

Voici un exemple détaillé d’un entretien annuel d’évaluation réussi.

Le bilan de l’année écoulée

L’entretien annuel d’évaluation s’intéresse tout particulièrement à l’année qui vient de s’écouler puisqu’il s’agit avant tout de réaliser un bilan. Plusieurs questions pourront par exemple être posées pour en savoir un peu plus.

Question 1 : Êtes-vous satisfait(e) de l’ambiance générale de l’entreprise ?

Alors qu’elle pourrait paraître anodine, cette question est capitale, surtout avec les nouvelles générations de travailleurs et travailleuses qui accordent beaucoup d’importance à ce genre de détails.

L’interrogé(e) pourra répondre selon un barème établi : très satisfait(e), satisfait(e), neutre, peu satisfait(e) ou pas du tout satisfait(e).

Bien évidemment, l’employé(e) devra expliquer sa réponse et détailler son ressenti, à plus forte raison si le retour est plutôt négatif. L’objectif est de comprendre la raison du malaise et d’instaurer le dialogue pour ensuite trouver une solution adéquate.

Question 2 : Quelles sont vos principales satisfactions relatives à l’année écoulée ?

Ici, le ou la salarié(e) pourra revenir sur quelques événements clés de l’année passée et illustrer son propos par des exemples concrets. Les réponses peuvent être nombreuses et dépendent du poste occupé :

  • Un projet bouclé avec succès ;
  • le développement de compétences ;
  • un nouveau poste ;
  • plus de responsabilités ;
  • ou une formation accomplie…

Le but est de connaître les réalisations positives de l’employé(e) et ce que ces accomplissement lui ont apporté.

Question 3 : Quelles sont les principales difficultés que vous avez rencontrées cette année ?

Après le rayon des satisfactions vient celui des déceptions. Il est primordial d’en savoir un peu plus sur les difficultés qu’aurait pu rencontrer le collaborateur ou la collaboratrice durant l’année concernée.

En effet, le parcours professionnel de tout individu s’accompagne de hauts et de bas. L’entretien annuel d’évaluation est le moment idéal pour discuter des éventuels problèmes vécus.

Difficultés d’adaptation, changement significatif au sein de l’entreprise, échec sur un projet, outils et/ou compétences manquantes, événement personnel ayant impacté son travail… l’employé(e) devra être le plus concret possible et pouvoir s’exprimer librement.

Question 4 : Quel est votre degré de satisfaction sur les éléments suivants ?

Cette question est elle aussi une étape essentielle de l’évaluation car elle permet de savoir précisément quels sont les domaines apportant satisfaction ou frustrations à votre interlocuteur(trice).

Un barème de notes allant de 1 à 5 est ici préconisé sur des sujets variés comme la reconnaissance au travail, l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, les missions proposées ou encore le développement professionnel. Vous pouvez ajouter autant de thèmes que vous jugez nécessaires.

Une nouvelle fois, n’hésitez pas à en savoir plus si les feedbacks sont plutôt négatifs.

Question 5 : Comment évaluez-vous votre engagement au sein de l’entreprise ?

Avec cette question on creuse un peu plus et on essaie de savoir si le collaborateur ou la collaboratrice se sent impliqué(e) dans la vie de la société et surtout, à quel degré.

Comme toutes les questions de l’entretien annuel, la réponse doit être fermée et donnée selon un barème de satisfaction : Très bon, bon, neutre, faible et mauvais. Aussi, elle doit ouvrir le débat et la discussion.

Question 6 : Comment évaluez-vous votre charge de travail ?

L’idée ici est de définir si l’employé(e) estime sa charge de travail trop importante, normale voire même peu suffisante.

Comme cette interrogation amènera une réponse subjective, elle devra forcément être accompagnée d’explications. Le plus important est de connaître le ressenti du ou de la salarié(e) et si besoin, de prendre connaissance des difficultés qu’il ou elle rencontre.

L’évaluation des objectifs et compétences

Lors de ce bilan annuel, voici une partie qui est aussi d’une importance capitale puisque l’on s’attarde sur les objectifs de l’employé(e) et des compétences qu’il a pu acquérir ou non.

Question 1 : Avez-vous réussi à atteindre vos objectifs de l’année passée ?

La grande majorité des postes au sein d’une entreprise s’accompagnent d’objectifs à atteindre. Le ou la manager pourra imaginer une grille reprenant le taux de complétion pour chaque objectif qui sera listé et les commentaires associés à côté.

On abordera entre autres :

  • L’excellence du travail du ou de la salarié(e) ;
  • les objectifs qui lui restent à accomplir
  • ou encore ceux qu’il ou elle n’est pas parvenu(e) à atteindre.

L’objectivité doit être de mise. Il est d’ailleurs conseillé de s’appuyer sur des chiffres et données concrètes pour un meilleur résultat.

Question 2 : Quels éléments ont favorisé ou freiné l’atteinte de ces objectifs ?

Encouragez le collaborateur ou la collaboratrice à s’exprimer pleinement, objectif après objectif, que l’issue soit positive ou négative.

L’entretien annuel d’évaluation repose sur la transparence. Le climat instauré doit inciter l’employé(e) à jouer la carte de l’honnêteté. La non-atteinte d’objectif est lié à de nombreux critères et il est essentiel de connaître les obstacles rencontrées.

Bien entendu, on évoquera aussi les éléments qui ont permis l’atteinte d’objectifs comme la mise en place d’une formation adéquate, le développement d’une équipe ou la mise à disposition d’outils déterminants.

Question 3 : Quelles nouvelles compétences avez-vous acquises ou quelles sont celles que vous avez améliorées

Avec cette question, on rentre dans le vif du sujet. On essaie de définir concrètement les nouvelles compétences acquises et celles améliorées par le ou la salarié(e), qui devra d’ailleurs donner des exemples.

Dans cette partie, on pourra aussi évaluer le niveau de progression sur les compétences attendues sur le poste. Compétences transversales et techniques seront évoquées et la notation pourra se faire sur une échelle de 1 à 5.

À noter : Les compétences attendues doivent être connues de l’employé(e) dès sa prise de poste et ne doivent en aucun cas être une découverte lors de l’entretien.

La projection sur l’année à venir

Une fois le point sur l’année qui vient de se terminer effectué, il est temps de se projeter sur celle à venir.

Question 1 : Souhaitez-vous vous investir davantage sur d’autres projets ?

La capacité de projection d’un ou d’une salarié(e) dépend de nombreux facteurs. Cette question ne doit pas pour autant être ressentie comme un piège. Laissez-le ou la exprimer honnêtement son point de vue.

Ici, 2 cas de figure : l’employé(e) peut de lui-même énoncer des projets sur lesquels il aimerait travailler ou vous pouvez lui proposer une liste de projets qui pourraient l’intéresser.

Question 2 : Comment aimeriez-vous que votre carrière évolue, à plus ou moins long terme ?

Là encore, on essaie de déceler la place que souhaite occuper le collaborateur ou la collaboratrice au sein de l’entreprise. Il ou elle peut faire ainsi part de ses ambitions et de son plan de carrière.

Avoir plus de responsabilités, changer de poste ou progresser hiérarchiquement, il ou elle devra exprimer clairement ses désirs et comment est envisagé son avenir au sein de votre structure.

Question 3 : Quelles sont vos attentes vis-à-vis du management ?

L’entretien annuel d’évaluation ne porte pas uniquement sur l’employé(e). Il est aussi question de l’employeur et donc du management dans sa globalité.

A cette question, le ou la salarié(e) pourra évoquer des besoins spécifiques comme :

  • Avoir plus de soutien sur un projet donné ;
  • plus de bienveillance ;
  • ou encore plus de feedback de la part du ou des manager(s).

Question 4 : Quels sont vos objectifs pour l’année à venir et de quoi avez-vous besoin pour les atteindre ?

Il est crucial pour le ou la salarié(e) de se fixer de nouveaux objectifs à atteindre. Cela lui permet de rester motivé(e) et donner du sens à son travail. Il ou elle devra donc détailler les objectifs qu’il veut atteindre et comment faire pour y parvenir.

L’employé(e) pourra alors évoquer les formations désirées et/ou les outils nécessaires à l’accomplissement de ses objectifs. De votre côté, n’hésitez pas à conseiller des formations que vous jugerez pertinentes pour son développement professionnel.

Lorsque l’entretien annuel d’évaluation arrive à sa fin, pensez à demander à votre interlocuteur ou interlocutrice si il ou elle désire aborder d’autre sujets ou formuler des remarques.

La trame proposée dans cet article vous permet de disposer d’une bonne base pour mener à bien cet échange. Mais il ne tient qu’à vous d’y ajouter d’autres questions et de personnaliser l’entretien annuel à votre guise, en fonction des profils rencontrés et de votre secteur d’activité.

Maintenant que vous avez un exemple d’entretien annuel d’évaluation rempli, à vous de jouer !

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Chaque compte-rendu est facilement accessible, réutilisable, et intégré au dossier RH du collaborateur. Ce niveau de structuration vous aide à passer d’un simple échange annuel à une vraie démarche de gestion des compétences, continue et pilotée.

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Questions fréquemment posées

À quelle fréquence faut-il organiser un entretien individuel ou annuel ?

La fréquence dépend de la maturité managériale et du niveau d’autonomie des équipes. L’entretien annuel reste le minimum réglementaire lorsqu’il est prévu par accord interne, mais un rythme semestriel ou trimestriel permet un suivi plus fin des objectifs et évite les décalages entre les attentes et la réalité du terrain. Les entretiens individuels ponctuels complètent ce dispositif et servent d’ajustement rapide lorsque la situation l’exige.

Un collaborateur peut-il refuser un entretien annuel ou individuel ?

Le refus est rare, mais il arrive. S’il existe un accord collectif ou une procédure interne rendant l’entretien obligatoire, le collaborateur doit s’y conformer. En revanche, l’employeur ne peut pas imposer la signature du compte rendu si le collaborateur n’est pas d’accord avec son contenu. Dans ce cas, un espace de commentaires ou un avis dissocié doit être ajouté pour consigner les divergences de perception.

Que faire si l’entretien dérive vers des sujets personnels ou hors cadre ?

Le manager doit recentrer l’échange sur des éléments professionnels et factuels. Lorsque le collaborateur évoque un élément personnel ayant un impact réel sur le travail, le manager écoute, reformule et évalue s’il doit orienter vers les RH ou vers un interlocuteur spécialisé. L’objectif est d’éviter la confusion des rôles tout en prenant en compte les signaux qui peuvent affecter la performance ou la santé au travail.

Comment traiter une demande d’augmentation évoquée pendant l’entretien annuel ?

La demande doit être accueillie, notée et analysée, mais sans prise d’engagement immédiate si l’entreprise sépare l’évaluation de la rémunération. Le manager explique le processus décisionnel, les critères utilisés et les échéances prévues. Inscrire la demande dans le compte rendu permet un suivi transparent, tout en évitant que l’entretien devienne exclusivement centré sur la rémunération.

Comment assurer un suivi réellement efficace après l’entretien annuel ?

Le suivi repose sur trois éléments: un plan d’action clair, des points réguliers pour vérifier l’avancement et un historique centralisé des décisions. Sans ces ancrages, les engagements pris restent théoriques. Formaliser les objectifs, les moyens accordés et les jalons rend le suivi plus fiable et facilite les ajustements en cours d’année. Une solution RH dédiée renforce cette continuité en rendant les informations accessibles à toutes les parties prenantes.

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