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Gestion IT

Les 7 meilleures alternatives à Hexnode en 2026

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14 minutes de lecture
Les RH d’un côté, l’IT de l’autre ?
Gérez les appareils, les licences et la sécurité depuis un seul endroit. Synchronisé avec les arrivées et départs de votre équipe. Découvrez Factorial IT
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Propriété de Mitsogo, Hexnode s’est imposé au fil des années comme l’une des solutions UEM les plus accessibles du marché. La plateforme couvre Windows, macOS, Linux, iOS, iPadOS, Android, ChromeOS, tvOS, FireOS, visionOS et même Android TV. Son tarif d’entrée par appareil et sa période d’essai gratuite en ont fait un choix courant chez les PME qui débutent dans la gestion de flotte.

Les limites apparaissent quand l’activité monte en puissance. La structure tarifaire échelonnée laisse de nombreuses fonctionnalités courantes hors des plans intermédiaires, la courbe d’apprentissage surprend les petites équipes et l’intégration avec les processus RH reste limitée. Si votre parc s’est complexifié ou si votre équipe IT a besoin de connecter la gestion des appareils au cycle de vie du collaborateur, c’est sans doute le moment de regarder ce qui existe ailleurs.

Pourquoi les équipes IT cherchent-elles des alternatives à Hexnode ?

Les raisons sortent rarement lors d’une première démo. Hexnode est un outil fonctionnel avec un tarif d’entrée attractif, mais dès que la flotte grandit ou que l’activité devient plus exigeante, certaines limites apparaissent que l’équipe IT n’avait pas anticipées au moment de signer. Voici les plus fréquentes :

  • Fonctionnalités clés réservées aux plans supérieurs : le contrôle à distance avancé, le geofencing, le VPN per-app ou la gestion fine des certificats ne sont disponibles que dans les plans les plus élevés, ce qui gonfle le coût réel par rapport au tarif d’entrée.
  • Courbe d’apprentissage marquée : la console comporte de nombreuses options et sous-menus qui ne sont pas toujours évidents pour des administrateurs généralistes, en particulier dans les équipes sans profil dédié aux endpoints.
  • Pas de lien avec le cycle de vie du collaborateur : ni achat, ni expédition, ni onboarding, ni offboarding, ni réaffectation des équipements ne sont couverts. La coordination avec le SIRH et les fournisseurs reste manuelle.
  • Support centralisé hors d’Europe : sans équipes locales aux horaires européens et avec une assistance uniquement en anglais, les délais de réponse peuvent s’allonger sur les plans intermédiaires.
  • Pas de visibilité sur le SaaS de l’entreprise : Hexnode gère l’appareil, mais pas les applications que le collaborateur utilise dessus. Savoir qui a accès à quel outil, combien de licences sont réellement utilisées ou si les accès d’un ancien salarié sont toujours actifs reste hors du périmètre du produit.
  • Désinscrire le MDM n’est pas toujours simple : plusieurs utilisateurs ont signalé des appareils restés liés à Hexnode de manière permanente, même après une tentative de désinscription, sans possibilité de les réutiliser.
  • Intégrations limitées avec l’écosystème IT : les connexions avec les SIEM, ITSM, EDR et outils d’identité existent, mais ne sont pas toujours natives ni aussi poussées que dans des plateformes davantage tournées vers les environnements grands comptes.

Quelles sont les meilleures alternatives à Hexnode ?

  1. Factorial IT
  2. Microsoft Intune
  3. NinjaOne
  4. Scalefusion
  5. Iru (anciennement Kandji)
  6. ManageEngine
  7. Miradore

1. Factorial IT

Interface Factorial IT

Idéal pour : les PME et ETI européennes qui gèrent des flottes mixtes et veulent une gestion des appareils synchronisée avec les RH, sans dépendre de plusieurs fournisseurs ni de profils très spécialisés.

Factorial IT est une plateforme tout-en-un qui réunit en un seul endroit l’achat et la logistique du matériel, le MDM, la sécurité et la gestion des licences SaaS. Contrairement aux UEM traditionnels, elle ne traite pas l’appareil comme une entité isolée, mais comme un attribut du profil du collaborateur. Quand les RH enregistrent une arrivée, un départ ou un changement de service, les politiques, applications et accès de l’appareil se mettent à jour automatiquement.

Principales fonctionnalités

  • Gestion multi-OS depuis une seule console : Windows, macOS, Linux, iOS et Android, avec inventaire en temps réel, état de santé des appareils et actions à distance unifiées.
  • Enrôlement zero-touch (via Apple Business Manager et Windows Autopilot) : les équipements arrivent préconfigurés chez le collaborateur dès le premier démarrage, sans intervention manuelle de l’IT.
  • Politiques dynamiques par rôle, équipe ou système d’exploitation : appliquées automatiquement et ajustées dès que le collaborateur change de poste ou quitte l’entreprise.
  • Chiffrement du disque avec garde centralisée des clés : activation de FileVault sur macOS et BitLocker sur Windows, avec stockage sécurisé des clés de récupération.
  • Conformité automatisée : prise en charge des cadres NIS2, SOC 2, ISO 27001 et RGPD, avec logs et preuves auditables centralisés.
  • Connexion native au SIRH : intégration avec Factorial et plus de 40 systèmes RH, pour que les arrivées, départs et changements de service déclenchent automatiquement la configuration de l’appareil.
  • Gestion intégrée du cycle de vie du matériel : achat, expédition, attribution, récupération et réaffectation depuis la même plateforme, avec une couverture des collaborateurs répartis partout en Europe.
  • Gestion des licences SaaS : visibilité sur qui utilise quel outil, combien de licences sont actives et révocation automatique au départ du collaborateur.
  • EDR en option : intégration avec SentinelOne pour les flottes avec des besoins de sécurité avancés.
  • Infrastructure européenne : données opérées depuis l’Union européenne et support aux horaires européens en français, espagnol, italien, portugais, anglais et allemand.

Principaux inconvénients

  • Pas de prise en charge de tvOS : les organisations qui gèrent des Apple TV en environnement professionnel auront besoin d’un outil complémentaire.
  • Catalogue de connecteurs en croissance : les intégrations avec les SIEM et les outils ITSM tiers continuent de s’étoffer, sans encore atteindre l’étendue des plateformes plus établies sur ce terrain.
  • Plein potentiel atteint avec le SIRH Factorial : en MDM autonome, l’outil remplit son rôle, mais vous passez à côté de l’automatisation du cycle de vie liée aux RH, qui est ce qui le distingue vraiment.

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2. Microsoft Intune

Interface Microsoft Intune

Idéal pour : les entreprises avec une flotte majoritairement Windows, des abonnements Microsoft 365 E3, E5 ou Business Premium actifs et une équipe IT à l’aise avec l’écosystème Microsoft.

Intune est l’endpoint management officiel de Microsoft et, pour beaucoup d’entreprises, il n’a pas été choisi, il a été hérité. Inclus dans le pack Microsoft 365 Business Premium ou E3/E5, il s’est imposé comme l’option par défaut. Sa force est indiscutable sur les environnements Windows, où l’intégration avec la stack Microsoft est sans rival, avec Autopilot pour l’enrôlement zero-touch, le Conditional Access via Entra ID, des profils de conformité poussés et des politiques granulaires qui s’appuient sur Defender, Purview et le reste de l’écosystème. Les choses se compliquent dès que la flotte cesse d’être 100 % Windows ou que l’équipe IT ne dispose pas d’un profil certifié Microsoft Endpoint Manager.

Principales fonctionnalités

  • Intégration native avec Microsoft 365 et Entra ID : Conditional Access pour conditionner l’accès aux ressources de l’entreprise à l’état de conformité de l’appareil.
  • Windows Autopilot : enrôlement zero-touch des postes Windows directement depuis le fabricant, sans intervention manuelle de l’IT.
  • Profils de conformité et de configuration granulaires : contrôle sur quasiment tous les paramètres Windows, plus une prise en charge de macOS, iOS, iPadOS, Android et Linux.
  • Mobile Application Management (MAM) : protection des données au niveau applicatif, même sur des appareils non inscrits au MDM, utile pour les scénarios BYOD.
  • Intégration avec Microsoft Defender for Endpoint : corrélation entre posture de sécurité et politiques d’accès depuis une même couche.
  • Endpoint Analytics et Remote Help : assistance à distance intégrée à la console et métriques de performance incluses dans le plan Intune Suite.
  • Cloud PKI et Endpoint Privilege Management : disponibles en add-ons sur les plans supérieurs pour la gestion des certificats et l’élévation de privilèges.

Principaux inconvénients

  • Expérience multi-OS inégale : macOS et Linux sont couverts, mais le niveau de contrôle et la profondeur des configurations restent en dessous de ce qu’Intune propose sur Windows.
  • Configuration complexe : Autopilot, Conditional Access et les profils de conformité demandent une expertise technique sur Microsoft Endpoint Manager. Sans administrateur spécialisé, le déploiement passe souvent par du conseil externe.
  • Pas de gestion du cycle de vie : ni l’achat, ni l’expédition, ni la récupération du matériel, ni la gestion des licences SaaS ne sont couverts.
  • Modèle tarifaire complexe : Plan 1, Plan 2, Suite et toute une série d’add-ons qui peuvent gonfler la facture finale dès qu’il faut des fonctionnalités avancées.

➡️ Découvrez les meilleures alternatives à Microsoft Intune.

3. NinjaOne

Interface NinjaOne

Idéal pour : les équipes IT internes et les MSP qui privilégient la supervision à distance, le patching automatisé et l’opérationnel technique sur les endpoints, notamment sur des flottes majoritairement Windows avec une présence de macOS et Linux.

NinjaOne évolue dans l’univers du RMM depuis plus d’une décennie, et cette culture technique transparaît dans chaque recoin du produit. L’outil n’est pas né MDM, mais comme une solution permettant aux ingénieurs support et aux MSP de voir en temps réel ce qui se passe sur chaque endpoint, de patcher automatiquement et de traiter les incidents sans jongler entre plusieurs consoles. Cette logique reste sa plus grande force et le distingue des plateformes MDM pures.

Principales fonctionnalités

  • Patch management automatisé : couverture pour Windows, macOS, Linux et un large catalogue d’applications tierces, avec des politiques configurables par groupe et des fenêtres de maintenance.
  • Supervision en temps réel : alertes sur l’état du matériel, le stockage, la version du système d’exploitation et la posture de sécurité de chaque appareil.
  • Scripting avancé : exécution de scripts Bash, PowerShell et Shell sur toute la flotte, avec planification de tâches récurrentes héritée de ses origines RMM.
  • NinjaOne Remote : assistance technique directement depuis la console, sans outil externe.
  • NinjaOne Backup : sauvegarde des endpoints, serveurs et applications SaaS (Microsoft 365 et Google Workspace) depuis la même console, avec chiffrement AES 256 bits et options de stockage local, cloud ou hybride.
  • NinjaOne ITAM : inventaire d’actifs en temps réel avec suivi des garanties, gestion des licences et visibilité sur les appareils non gérés.
  • Déploiement de logiciels : distribution de paquets MSI, PKG et scripts personnalisés, avec relances automatiques en cas d’échec.
  • MDM pour iOS et Android : profils de configuration, restrictions et commandes à distance pour les terminaux mobiles d’entreprise.
  • Inventaire automatique complet : visibilité sur le matériel et les logiciels de chaque appareil, avec historique des modifications.
  • Intégrations natives avec l’écosystème IT : connexion avec des solutions EDR, plateformes PSA et outils de ticketing, plus une API ouverte pour relier le reste de la stack.

Principaux inconvénients

  • Prise en charge mobile en surface : les capacités de gestion iOS et Android ne rivalisent pas avec celles des plateformes MDM pures, en particulier sur les scénarios d’iPad en mode kiosque.
  • Pas de gestion des identités ni de SSO : pour consolider annuaire et appareils dans un seul outil, il faut une seconde plateforme.
  • Pas de lien avec les systèmes RH : ni onboarding ni offboarding ne sont automatisés sur la base du cycle de vie du collaborateur.
  • Approche très technique : excellent pour les équipes avec une culture RMM, moins naturel pour les entreprises qui cherchent une plateforme centrée sur les personnes.

4. Scalefusion

Interface Scalefusion

Idéal pour : les entreprises avec des flottes d’appareils dédiés ou partagés (retail, logistique, restauration, santé, transport) qui ont besoin d’un mode kiosque avancé, de geofencing et d’un contrôle granulaire sur les tablettes, terminaux de point de vente et appareils durcis.

Scalefusion occupe un créneau très clair et le couvre bien : tous les scénarios où l’appareil n’est pas le portable personnel du collaborateur, mais un outil opérationnel qui vit dans un magasin, un entrepôt, un bloc opératoire ou un véhicule. Son mode kiosque et ses capacités de verrouillage figurent parmi les plus complets du marché.

Principales fonctionnalités

  • Mode kiosque avancé : verrouillage en single-app et multi-app, avec navigateur filtré et contrôle des fonctions matérielles (caméra, Bluetooth, audio, AirDrop, boutons physiques).
  • Couverture multi-OS étendue : Windows, macOS, Linux, iOS, iPadOS, Android, ChromeOS et tvOS.
  • Enrôlement zero-touch : intégration avec Apple Business Manager, Android Enterprise et Windows Autopilot.
  • Geofencing et politiques par localisation : application automatique de configurations en fonction de la position de l’appareil, utile pour les flottes terrain.
  • Speed-based app lock : blocage d’applications en fonction de la vitesse de l’appareil, pensé pour les conducteurs et les métiers de la logistique.
  • Digital signage intégré : gestion du contenu sur les écrans d’entreprise depuis la même console.
  • Modules additionnels : Scalefusion OneIdP pour la gestion des identités et Veltar pour la sécurité endpoint.
  • Intégration ITSM : connexion avec des plateformes comme Freshservice pour la création et le suivi des tickets.

Principaux inconvénients

  • Optimisé pour les appareils dédiés : pour gérer les portables standards des collaborateurs, ses fonctionnalités paraissent moins naturelles que celles des plateformes pensées pour ce cas d’usage.
  • Gestion des utilisateurs corporate basique : en dessous du niveau proposé par d’autres outils plus orientés flotte de collaborateurs.
  • Pas de gestion du cycle de vie de l’appareil : ni achat, ni expédition, ni récupération, ni gestion des licences SaaS.
  • Connexion native au SIRH limitée : ce qui complique l’automatisation des arrivées et départs liés aux RH.

5. Iru (anciennement Kandji)

Interface Iru

Idéal pour : les organisations Apple-first à la recherche d’une automatisation avancée avec une interface accessible, et qui commencent à intégrer Windows et Android dans leur flotte.

Kandji est né en 2019 comme MDM exclusivement Apple et s’est rapidement forgé la réputation de l’une des plateformes les plus abouties du segment. En octobre 2025, l’éditeur a rebrandé en Iru, étendu sa couverture à Windows et Android et s’est repositionné en plateforme unifiée IT et sécurité, avec six produits modulaires : Workforce Identity, Endpoint Management, EDR, Vulnerability Management, Compliance Automation et Trust Center.

Principales fonctionnalités

  • Provisioning zero-touch avec Apple Business Manager : les appareils Apple se configurent à la sortie du carton avec applications, paramètres de sécurité et politiques appliqués sans intervention de l’IT.
  • Blueprints avec carte visuelle des configurations : système propriétaire qui organise politiques et paramètres dans un flux visuel et détecte les conflits avant déploiement.
  • Bibliothèque Auto Apps : plus de 300 applications professionnelles pour macOS et Windows, avec installation et patching automatiques.
  • Plus de 120 contrôles de sécurité activables en un clic : réglages de conformité pour macOS et iOS sans scripts ni profils manuels.
  • Prise en charge complète de Declarative Device Management (DDM) : adoption native du protocole d’Apple sur iOS 16+ et macOS.
  • EDR intégré : détection et réponse aux menaces avec confinement autonome, sans recourir à un fournisseur de sécurité supplémentaire.
  • Workforce Identity avec SSO sans mot de passe : authentification par passkeys adossées au matériel.
  • Iru Context Model : cartographie continue des utilisateurs, applications, appareils, posture et événements sur laquelle s’appuie Iru AI pour automatiser les décisions et générer des preuves de conformité.

Principaux inconvénients

  • Tarification sur devis : pas de grille de prix publique, ce qui oblige à passer par l’équipe commerciale pour connaître le coût réel, notamment dès qu’on ajoute des modules hors pack de base.
  • Capacités multiplateformes récentes : la gestion Windows et Android fonctionne, mais n’atteint pas encore la maturité de la gestion Apple, qui bénéficie de plusieurs années de développement.
  • Infrastructure centrée aux États-Unis : pour les entreprises européennes soumises à des exigences de résidence des données (NIS2, RGPD), ce point demande à être validé avant tout engagement.
  • Pas de gestion du cycle de vie physique : ni achat, ni expédition, ni récupération du matériel.

6. ManageEngine

Interface ManageEngine

Idéal pour : les entreprises de taille moyenne et grandes à la recherche d’une suite UEM complète avec option on-premise, et tout particulièrement les organisations qui utilisent déjà d’autres produits de l’écosystème ManageEngine (ServiceDesk Plus, ADManager Plus, OpManager).

ManageEngine Endpoint Central (anciennement Desktop Central) est la proposition UEM du groupe Zoho. Présent sur le marché depuis plus de dix ans, l’outil combine gestion des endpoints, patching, inventaire d’actifs, contrôle à distance, MDM et sécurité dans une seule console. Ses racines sont sur Windows, mais la prise en charge multi-OS a nettement progressé ces dernières années.

Principales fonctionnalités

  • Patch management robuste : couverture pour Windows, macOS, Linux et un large catalogue d’applications tierces (plus de 850 selon l’éditeur).
  • Déploiement flexible : option cloud ou on-premise, pertinente pour les entreprises avec des exigences strictes de souveraineté des données.
  • Mobile Device Manager Plus intégré : prise en charge d’iOS, Android, ChromeOS et tvOS depuis la même console.
  • Software deployment : distribution de paquets MSI, EXE, PKG et scripts personnalisés.
  • Contrôle à distance intégré : enregistrement de sessions, transfert de fichiers et collaboration en temps réel.
  • Inventaire matériel et logiciel : historique des modifications et gestion des licences inclus.
  • Écosystème ManageEngine : intégrations natives avec ServiceDesk Plus (ITSM), ADManager Plus (Active Directory) et les autres produits de la stack.
  • Plan gratuit jusqu’à 25 endpoints : essai de 30 jours sans limite d’appareils pour évaluer la plateforme.

Principaux inconvénients

  • Modèle tarifaire confus : facturation au technicien, aux endpoints et par add-ons (sécurité, DEX, CMDB), avec un coût réel qui peut dépasser le prix de base affiché.
  • Interface dense : une expérience moins fluide que celle des plateformes cloud-native plus modernes, surtout pour les administrateurs habitués à des outils légers.
  • Délais de réponse du support variables : selon la complexité du dossier, d’après plusieurs retours utilisateurs.
  • Pas de gestion du cycle de vie ni du SaaS : ni achat, ni expédition, ni onboarding, ni offboarding, ni gestion des licences SaaS. L’outil reste un UEM classique, pas une plateforme d’opérations IT.

7. Miradore

Interface Miradore

Idéal pour : les PME avec des flottes mixtes (Windows, macOS, iOS et Android) à la recherche d’un MDM transparent, simple à déployer et doté d’un plan gratuit qui permet de démarrer sans engagement, particulièrement lorsque la priorité est la simplicité opérationnelle plutôt que la couverture de systèmes d’exploitation exotiques.

Fondée en Finlande en 2003 et rachetée par GoTo en 2022, Miradore s’est positionnée comme l’une des alternatives les plus accessibles du marché MDM. Sa proposition est volontairement simple : une console cloud-native, des plans aux tarifs publics et un tier gratuit qui couvre l’essentiel. Cette philosophie en a fait un choix fréquent pour les PME qui veulent sortir des tableurs ou d’outils éparpillés sans assumer le coût et la complexité d’une suite UEM complète.

Principales fonctionnalités

  • Plan gratuit sans limite d’appareils : couverture des fonctionnalités MDM essentielles (enrôlement, inventaire, commandes à distance) sans coût, ce qui permet d’évaluer la plateforme en production avant de passer à un plan payant.
  • Prise en charge multi-OS : gestion d’Android, iOS, iPadOS, macOS et Windows depuis une seule console, avec des politiques unifiées pour les principaux scénarios d’entreprise.
  • Enrôlement automatisé : intégration avec Apple Business Manager, Android Enterprise et Windows Autopilot pour configurer les appareils sans intervention manuelle.
  • Politiques de sécurité essentielles : chiffrement, verrouillage à distance, effacement des données, application des règles de mot de passe et restrictions de configuration applicables par groupe.
  • Distribution d’applications : déploiement silencieux via Apple VPP, Managed Google Play et catalogues personnalisés pour Windows et macOS.
  • Patch management : suivi de l’état des mises à jour du système d’exploitation et des applications installées, avec visibilité sur les appareils non patchés.
  • Géolocalisation et device tracking : localisation des appareils en temps réel, utile pour les flottes terrain et les scénarios de perte ou de vol.
  • Portail MSP dédié : gestion multi-tenant pour les prestataires de services IT qui administrent les flottes de plusieurs clients depuis une même plateforme.
  • Support à distance intégré : connexion native avec GoTo Resolve et TeamViewer pour lancer des sessions d’assistance directement depuis la console.
  • Modèle tarifaire transparent : tarif pay-per-device public, sans facturation au technicien ni add-ons cachés.

Principaux inconvénients

  • Couverture des systèmes d’exploitation plus limitée : ni Linux, ni ChromeOS, ni tvOS, ce qui écarte Miradore pour les entreprises ayant ce type d’appareils dans leur flotte.
  • Pas de gestion du cycle de vie du collaborateur : ni achat, ni expédition, ni onboarding, ni offboarding ne sont automatisés, et il n’y a pas de connexion native aux systèmes RH.
  • Pas de visibilité SaaS : la plateforme se concentre sur l’appareil, pas sur les applications et licences associées au collaborateur.
  • Interface uniquement en anglais : la console et la documentation officielle ne sont pas localisées en français, ce qui peut peser pour les équipes IT qui souhaitent travailler dans leur langue.
  • Rôles d’administrateur non personnalisables : seulement trois profils prédéfinis, sans possibilité de créer des permissions sur mesure pour différents niveaux de l’équipe.
  • Configuration Windows complexe : plusieurs utilisateurs signalent que les profils de configuration pour les environnements Windows sont moins intuitifs que ceux des plateformes plus tournées vers cet écosystème.

Tableau comparatif des alternatives à Hexnode

Solution Idéal pour OS pris en charge Cycle de vie Gestion SaaS
Factorial IT PME européennes avec flottes mixtes et connexion native aux RH Windows, macOS, Linux, iOS, Android Complet Oui
Microsoft Intune Flottes Windows avec Microsoft 365 déjà déployé Windows, macOS, Linux, iOS, Android Non Non
NinjaOne Équipes IT techniques et MSP Windows, macOS, Linux, iOS, Android Non Non
Scalefusion Appareils dédiés, kiosques et flottes terrain Windows, macOS, Linux, iOS, Android, ChromeOS, tvOS Non Non
Iru (anciennement Kandji) Apple-first avec extension à Windows et Android macOS, iOS, iPadOS, tvOS, Windows, Android Non Partielle
ManageEngine Entreprises avec stack ManageEngine et exigences on-premise Windows, macOS, Linux, iOS, Android, ChromeOS, tvOS Non Non
Miradore PME avec flottes mixtes qui privilégient la simplicité et un plan gratuit Windows, macOS, iOS, Android Non Non

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